Assurer aux Burkinabè un état de santé compatible avec le développement du capital humain, telle est la vision du président Roch Marc Christian Kaboré en matière de santé. Pour le président du Faso, il s’agit de renforcer l’offre de services de santé de qualité, d’améliorer l’accessibilité et l’utilisation de ces services, de renforcer les actions en faveur de la promotion de la santé, et d’améliorer l’utilisation des résultats de la recherche en matière de santé.
La politique volontariste du président Kaboré, dans le domaine de la santé s’est traduite très tôt par la prise de décisions fortes. La plus emblématique est la gratuité des soins en faveur des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans.
La politique de gratuité des soins a permis, en 2017 par exemple, de prendre en charge 6 105 610 interventions au profit des femmes, et 10 815 307 épisodes de maladies chez les enfants de moins de 5 ans, pour un coût de 28 582 746 717 FCFA. Entre 2016 et 2017, 27 222 580 interventions gratuites au profit des femmes et des enfants de moins de 5 ans ont été réalisées.
La santé de la femme c’est aussi la lutte contre l’excision, et le président Roch Marc Christian Kaboré tient bien son rôle de champion désigné par l’Union africaine, pour la promotion de l’élimination des Mutilations génitales féminines (MGF).
Sur le plan de l’élargissement de l’accès de tous aux services de santé de qualité, plusieurs réformes stratégiques sont menées. Il s’agit du renforcement du système national de pharmacovigilance et de l’adoption de la loi portant fonction publique hospitalière.
Le renforcement du personnel de santé participe de l’amélioration de l’offre de santé aux populations. L’optimisation de la gestion des ressources humaines a permis de mettre à la disposition des Centres hospitaliers régionaux (CHR) du personnel de santé spécialisé (cardiologues, gynécologues-obstétriciens, radiologues…).
L’engagement de Roch Marc Christian Kaboré, pour un meilleur état de santé des burkinabè, tient aussi à la réalisation de projets structurants tels que le projet d’équipement de 4 Centres hospitaliers universitaires (CHU) et de 11 Centres hospitaliers régionaux (CHR) en système de production autonome d’oxygène, à la transformation des Centres de santé et de promotion sociale (CSPS) en centres médicaux, ou encore, à la construction et l’équipement des CHR à Dédougou, Fada N’Gourma et Gaoua.
Des efforts sont consentis pour accélérer l’exécution des infrastructures sanitaires, telles que les projets de construction des CHU de Bobo-Dioulasso et de Manga, la construction d’un Centre de soins spécialisés de haut niveau en neurochirurgie à Ouagadougou, et la construction en cours d’un centre de radiothérapie au CHU de Bogodogo.